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La
fin du laïcisme en Turquie?
L'Expression
de l'« État ne peut pas être dépendant des règles religieux
» de l'article serait supprimée de la nouvelle Constitution
turque.
L'expression
qui se trouve dans le dernier paragraphe de l'article 24 de
la Constitution de la République de Turquie comme, «
Nul ne peut, de quelque manière que ce soit, exploiter la
religion, les sentiments religieux ou les choses considérées
comme sacrées par la religion, ni en abuser dans le but de
faire reposer, fût-ce partiellement, l'ordre social, économique,
politique ou juridique de l'État sur des préceptes religieux
ou de s'assurer un intérêt ou une influence politiques ou
personnels. » serait levée.
L'AKP,
le parti au pouvoir, « Parti de la justice et du développement
» a présenté les changements que voudrait dans l'article
intitulé la « liberté de religion et de conscience »
aux membres du Comité de conciliation sur les changements
constitutionnels. Dans ces demandes, le paragraphe de «
Nul ne peut, de quelque manière que ce soit, exploiter la
religion, les sentiments religieux ou les choses considérées
comme sacrées par la religion, ni en abuser dans le but de
faire reposer, fût-ce partiellement, l'ordre social, économique,
politique ou juridique de l'État sur des préceptes religieux
ou de s'assurer un intérêt ou une influence politiques ou
personnels. » n'a pas été lieu.
Selon
le journal Cumhuriyet (centre gauche) l'AKP
ne veut pas que la phrase de « L'État ne peut pas être
gouverné par les règles religieuses » soit dans la
nouvelle Constitution. Dans la proposition de l'AKP, la phrase
qui se trouve dans la Constitution actuelle, comme «
les prières et les rites et cérémonies religieux sont libres
à condition de ne pas être contraires aux dispositions de
l'article 14. » n'a pas été énoncées. L'article 14
protège les caractéristiques de la République et l'intégrité
indivisible de l'État comme suit: « Aucun des droits
et libertés fondamentaux inscrits dans la Constitution ne
peut être exercé sous la forme d'activités ayant pour but
de porter atteinte à l'intégrité indivisible de l'État du
point de vue de son territoire et de sa nation ou de supprimer
la République démocratique et laïque fondée sur les droits
de l'homme. »
La
proposition de l'AKP
La proposition
de l'article de l'AKP sur la « liberté de conscience
et de croyance en substance de la religion » est comme
celle-ci:
« (1) Chaque personne a la liberté de la religion, de
conscience et de croyance. Ce droit comprend également la
liberté de changer de religion ou de conviction, individuellement
ou collectivement, ouverte ou fermée, vivre, dire ouvertement
sa religion ou conviction et faire la prière par l'éducation,
la formation, la mise en œuvre et cérémonielles. (2) Nul ne
peut être forcé ou empêché à adorer, à participer, et de divulguer
les pratiques religieuses et les rituels, les croyances et
les pensées religieuses. Nul ne être blâmé, accusé et être
soumis à un traitement différent à cause d'avoir pratiqué
ou omis ses croyances religieuses, des pensées, des convictions
et les exigences de la foi. (3) L'État respecte, pendant l'exercice
de ses fonctions dans le domaine de l'éducation et la formation,
le droit de demandes des parents de faire l'éducation et la
formation en fonction de leurs convictions religieuses et
philosophiques. L'Enseignement de la religion et l'éthique
est parmi les matières obligatoires enseignées dans les écoles
primaires et secondaires. L'éducation et l'enseignement religieux
dépendent de la volonté des personnes concernées, et pour
les mineurs de leurs représentants légaux. »
Juin-Juillet
2012
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